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Site de ArcenBarrois |

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remontant à une certaine antiquité, situé dans la vallée de l’Aujon, au sud, en amont et à trois kilomètres d’Arc-en-Barrois. Il est situé sur une hauteur d’où la vue découvre les environs d’Arc-en-Barrois et le territoire de Giey-sur-Aujon, son site fort agréable. Quelques années avant la Révolution, on y comptait encore vingt feux, il y avait un moulin sur l’Aujon, une tuilerie, une rue des chaudronniers. Le nom de Val-Bruant vient du bruit que faisaient les ouvriers chaudronniers Les sires d’Arc-en-Barrois et de Châteauvillain auxquels la seigneurie appartenait directement disaient : notre ville de Vaubruant. En 1160, Paris ou Parisius de Vaubruant fit une donation à l’abbaye d’Auberive. En 1326, les habitants de ce village furent affranchis. Guillaume de Vienne en était seigneur, en 1456, au sommet du coteau, se trouvait l’église ou chapelle de Val-Bruant. Cette chapelle, vocable Saint-Pierre, du doyenné de Langres, était succursale ou annexe de l’église d’Arc-en-Barrois. On y voyait les pierres tumulaires des sires de Beaufremont, marquis d’Arc-en-Barrois. Cette chapelle, après avoir été à la Révolution convertie en un ignoble poulailler, a été restaurée et rendue à sa destination religieuse. |
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Du reste, c’était plutôt une simple chapelle rurale qu’une église paroissiale. On y célébrait rarement les saints offices, les habitants de ce petit village ayant à leur service et tout près de Val-Bruant l’église prieurale de Vauclair où ils se rendaient les jours de dimanche et de fête, et remplissant en l’église d’Arc-en-Barrois leurs autres devoirs paroissiaux. Le château brûla au commencement du XIXème siècle en 1803, fût rebâti dans des proportions beaucoup plus modestes. La métairie, placée dans le vallon sur le chemin de grande communication a été bâtie un peu avant 1850. Avant de monter la colline sur laquelle se trouve aussi le petit château, on traverse une petite fontaine qui vient du vallon à l’est, c’est la fontaine de la tuilerie ainsi appelée parce qu’à proximité existait autrefois un de ces établissements. Plus haut en montant la colline à Val-Bruant, près du lavoir, on traversait le cours d’une autre petite fontaine moins abondante qu’on appelait la fontaine Patris Du nom d’un récollet du Calvaire d’Arc-en-Barrois qui l’avait analysée et lui avait trouvé, dit-on des propriétés richement ferrugineuses. On prétend que cette eau, prise à la source, guérit les fièvres intermittentes et que plusieurs se sont bien trouvé d’en avoir fait usage. |
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À la Révolution Pierre Thomassin de Montbel fut le propriétaire de Valbruant il l’appelait, mon fief de valbruant. Valbruant suite |
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Val-Bruant, aussi appelé (Vaubruant, Vaubruyant Val-Bruant, Bruant, Vallis Bruant dans les anciens titres.) Dépendait du gouvernement de la Bourgogne et du bailliage d’Arc-en-Barrois. C’était autrefois un village |
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