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Site de ArcenBarrois |

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propriétaire de l’église de Montrot et l’aurait convertie en un magasin à écorce parce qu’il y avait une tannerie à Arc-en-Barrois. Puis, il était devenu marchand de bois. |
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Il fit partie de la première municipalité de cette ville, il avait eu soixante-quatorze voix et venait ainsi en tête des élus. Il signe comme officier municipal les procès verbaux de la fête de la réunion civique, le dix août 1793, et de la fête de la raison, le vingt-neuf janvier 1794. Le vingt-six Messidor, an II, le citoyen Jacques Humblot, officier municipal, se plaint à ses collègues d’un mauvais bruit qu’on fait courir, pour tenir sa réputation et leur demande de l’aider à en faire justice, il aurait vendu, dit-on, au sieur Lanet, boucher un veau enragé que celui-ci aurait débité et fait manger à la population d’Arc-en-Barrois Il y eut une curieuse enquête à ce sujet. |
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Le veau n’était ni enragé, ni tué, ni mangé, le sieur Lanet le présente vivant. |
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Il ne faut pas confondre ce Jacques Humblot avec son frère Nicolas Humblot, dont la descendance s’allia avec la famille Walter. Nicolas Humblot avait une fille nommée Françoise qui épousa le onze décembre 1803 Jean Albert Walter. Ce mariage fut béni par l’oncle de la jeune fille, l’abbé Simon Humblot curé de Coupray, qui devait mourir à Arc-en-Barrois le huit mai 1804. |
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Ce mariage unissait deux familles de tanneurs, Nicolas Humblot nous est présenté comme tanneur à Arc-en-Barrois et jeune homme comme marchand tanneur. Jean Albert Walter était le fils de Joseph Walter, architecte et entrepreneur de bâtiments à Langres |

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sortait d’une ancienne et importante famille langroise. Il fut le dernier fermier du prieur de Montrot. C’est lui qui acheta le prieuré quand les Révolutionnaires eurent décrété sa mise en vente. Il serait devenu, pour la même raison, |
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Les habitants de Montrot ont été affranchis en même temps que ceux d’Arc-en-Barrois en 1326 par les frères Jean et Guillaume, sires de Châteauvillain et d’Arc-en-Barrois, ils étaient soumis aux même charges qu’eux envers leurs seigneurs. Ils ont toujours fait partie de la commune d’Arc-en-Barrois. Cependant, en 1790, on leur proposa de s’en séparer. Mais ils préfèrent s’agréger à leur paroisse matrice comme il est dit dans une délibération. |