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Site de ArcenBarrois

vivre de leur culture, livraient les trois quarts de l’année au charroi des charbons pour les forges des environs. Plus tard, grâce à une culture et à des soins bien entendus on recolta des fourrages de bonne qualité, et sept ou huit ménages de cultivateurs aisés y sont toute l’année occupés. Il y avait trois feux vers 1775. Les moutons surtout y prospèrent.

Une chapelle existait autrefois à l’entrée de la ferme du côté d’Arc-en-Barrois.

les Essarts étaient appelés les vieux Essarts de Richebourg. Ces maisons au nombre de quatre étaient encore habitées, il y a une centaine d’année par des propriétaires des terrains voisins qui cultivaient ces terres. Plus tard la maison d’Orléans a acheté ces terres et les a boisées.

Les terres des Essarts appartenaient de temps immémorial à la communauté d’Arc-en-Barrois. Elles ont été abandonnées à ceux qui les cultivaient moyennant trente-six livres tournois de redevance annuelle. Les Essarts ont été donnés par les habitants d’Arc-en-Barrois par un bail à cent passé devant le notaire le cinq avril 1772. Cette redevance n’est plus payée depuis la Révolution, le titre en est perdu. À cette époque c’est une perte considérable pour la commune d’Arc-en-Barrois dont les revenus ne peuvent qu’à grand peine couvrir les besoins. Les maisons des Essarts ont été habitées par quatre gardes forestiers de la maison d’Orléans.

Non loin de là, au sud-est, est un canton de bois appelé les Essarts la Ville ou les vieux Essarts d’Arc-en-Barrois qui fut autrefois défriché et cultivé.

La Maison Paulin


La Maison Paulin ou Polin, dite en 1596, 1603 et 1623 (Maison Martin Polin) qui en fut propriétaire. La Maison Paulin, est située à trois kilomètres sur le plateau qui domine Arc-en-Barrois. C’est un terrain froid et maigre où l’on cultivait autrefois que des menus grains, où quatre cultivateurs ne pouvant

Les Essarts


Essarter veut dire, défricher, cultiver. En suivant la route de Chaumont, à cinq kilomètres d’Arc-en-Barrois on trouve les maisons forestières des Essarts. Au commencement du XVIIème siècle, d’après le plan qui se trouvait au château d’Arcen-Barrois,